L'Aigle Dalmate nous a confié toute sa "fierté" d'être dans la "Dream Team" des 110 ans du club.
Josip, vous venez d’être élu dans la «Dream Team» des 110 ans de l’OM, êtes-vous heureux ?
Bien sûr. D’après les échos, je m’y attendais un petit peu mais il peut toujours y voir de mauvaises surprises. En tout cas, j’en suis très fier.
Quels sont vos meilleurs souvenirs à l’OM ?
Il n’y a que des bons souvenirs. Il n’y a pas de mauvais souvenirs à part peut-être quand j’ai arrêté, lors de mon dernier match. Pour le reste, ce fut merveilleux. Et même aujourd’hui puisque cela fait dix ans que je suis à un poste technique au club. J’ai toujours été heureux dans ce club et dans cette ville. Tout le monde aime ce club, à Marseille, en France et même en Croatie où j’ai beaucoup d’amis olympiens !
Qu’est ce qui fait l’aura de l’OM selon vous ?
Je me considère aujourd’hui comme Marseillais. Et on est tous un peu plus chauvin que les autres. On aime ce club plus que tout et il y a de plus en plus de gens qui supportent l’OM. C’est un phénomène assez difficile à expliquer. On a en tout cas le meilleur public du Monde.
Quelles sont les qualités pour réussir à l’OM ?
Les générations qui comptent dans la vie d’un club sont celles qui gagnent des titres. Pour cela, avec la coupe de la Ligue, l’équipe actuelle est déjà rentrée dans la légende. En espérant qu’elle y ajoute le championnat. Avec en tête Mamadou Niang qui est un des plus anciens et j’ai beaucoup de respect pour lui et un joueur comme Taye Taiwo qui est là depuis longtemps aussi.
Que pensez-vous de l’évolution de ce club sur les 30 dernières années ?
Il y a eu des problèmes comme dans tous les clubs. On a connu des périodes difficiles avec la D2 mais il y avait quand même 50.000 spectateurs au stade. Grâce au public, le club réussit toujours à se relever. Et cet amour du club a permis de surpasser ces problèmes et de rester debout. Et les victoires ont aussi aidé pour que l’OM redevienne un grand club comme il l’a toujours été afin de rivaliser avec les grands clubs européens.









